LES HAMSTERS AU POUVOIR !!!
Le blog de el Dadzou, Grand Gourou de la secte des Animaux Poilus
LES HAMSTERS AU POUVOIR !!!
Le blog de el Dadzou, Grand Gourou de la secte des Animaux Poilus
En voilà une bonne chose de faite ! La nouvelle est tombée ce jeudi 1er juillet: je suis diplômé du BTS option Management des Unités Commerciales (MUC), ce qui fait un deuxième bac+2 à mon palmarès, après un DEUG MIAS (Mathématiques, Informatique et Applications aux Sciences) obtenu en 2005. Et même si je m'y attendais, ayant trouvé ces deux années d'enseignement relativement facile, les notes obtenues m'ont fait plaisir: 13,47 de moyenne !
Comme on me reproche parfois de ne pas assez me vanter, de rester trop humble, je vais donc pour une fois me faire plaisir en m'envoyant des fleurs, dans le détail de mes notes, toutes sur 20:
- culture générale et expression: 17,5 (coeff 3); on doit écrire une synthèse ordonnée et objective de quatre documents donnés en annexe, puis rédiger une partie "écriture personnelle" en répondant à une question donnée en insérant des notions culturelles correspondant aux thèmes donnés (ici, le thème Génération).
- LV1 anglais: 16,5 (19 à l'écrit, 14 à l'oral) (coeff 3). A l'écrit, on doit rendre compte en français d'un article rédigé en anglais (article américain, anglais, australien...) dans un nombre de mots limité à 120. A l'oral, on a un texte dont on doit extraire les idées essentielles en vingt minutes, puis discuter avec un examinateur.
- économie, droit, management des entreprises: 7 (coeff 3). Bon, là, j'ai mal révisé apparemment... Le pire étant le droit, on est tombé sur un des derniers chapitres, et sur un exercice qu'on a vu uniquement deux ou trois fois (le cas pratique); on serait tombé sur une analyse d'arrêt, j'aurais pu approcher le 16, comme à chaque fois...
- Management et gestion des unités commerciales: 14 (coeff 4); étude de cas, trois dossiers, une bonne douzaines d'annexes. Cette matière concerne la gestion d'une unité commerciale, avec la partie managériale d'une équipe de commerciaux, avec la réalisation de plannings, une décision d'embauche, un tableau de bord à réaliser... puis une partie purement gestion, avec plein de calculs. La moyenne nationale dans cette unité tourne tous les ans autour de 8, et j'ai eu 14... ^^
- Analyse et conduite de la relation commerciale: 12 (coeff 4). Il s'agit de six missions ponctuelles réalisées en entreprises (ou inventées...) et de la réalisation d'un mini-cas de marketing. Le tout à l'oral, devant deux personnes: monologue de présentation de l'entreprise pendant 10 minutes, puis le jury nous questionne sur une ou deux missions au hasard, et sur le mini-cas que nous avons préparé au préalable. Je dois dire que je suis sorti hautement déprimé de cette épreuve, avec l'impression de m'être planté... mais visiblement, j'ai limité la casse !
- Projet de développement de l'unité commerciale: 14 (coeff 4). Une des deux épreuves détestées, si ce n'est la pire, des étudiants de BTS MUC. Ici, on est presque laissés à nous-mêmes, avec un dossier à présenter à un jury de deux personnes pendant quinze minutes, puis un dialogue avec eux (on répond à leurs questions) pendant vingt-cinq minutes. Le dossier, envoyé un mois et demi avant, comporte cinq parties: une présentation de l'unité commerciale, un diagnostic interne et externe découlant sur une problématique, trois propositions de projets à réaliser et le choix argumenté d'un parmi eux, le déroulement du projet, et les conclusions à apporter. Le jury peut nous poser des questions sur n'importe quelle partie du dossier, en nous demandant de justifier chaque réponse apportée. Je crois que j'ai eu la chance de tomber sur les bonnes questions... et d'avoir été à l'aise ce jour-là ! Mon charisme m'a été d'une grande aide dans cette épreuve, hé hé hé !
Voilà donc pourquoi, aujourd'hui, je suis fier de moi: après avoir abandonné les études un moment (au moins deux ans), et m'être orienté dans une direction nouvelle pour moi, dans un contexte où j'étais le plus âgé, où je ne connaissais personne, avec le rythme relativement épuisant de l'alternance (2 jours à l'école, 3 jours en entreprise), je m'en suis sorti avec une très bonne moyenne de 13,47 !! Il me reste maintenant à voir si je peux continuer sur ma bonne lancée en tentant le Bachelor marketing client et gestion commerciale... Verdict dans un an !
C'est au hasard d'une de mes visites au sein d'un disquaire que je suis tombé sur cet album, disponible à l'écoute. La pochette m'ayant intrigué, je décide d'y jeter une oreille. J'ai alors voyagé jusque dans les méandres d'un marécage poisseux, et en fermant les yeux, j'aurais pu me croire en train de patauger dans des sables mouvants.
Le groupe Fistula, que je ne connaissais pas auparavant, pratique un genre musical assez peu connu, le sludge, une sorte de metal très lourd, aux guitares abrasives, avec un chant hurlé en retrait, et une basse ronflante. Le genre de musique qui vient se coller aux tripes, et repart avec en quelque sorte. Et Fistula pratique ce genre avec brio, alternant les tempos ultra-lents (Ohio death toll rising, One chair and an electrical cord) avec des titres plus rapides (The ones that got away, So far Sowell so what).
Au niveau des paroles éructées par le chanteur, on est loin du monde onirique d'Amélie Poulain; le thème développé au travers des cinq titres de ce mini-album se réfère à la découverte de onze corps en décomposition dans la maison d'un certain Anthony Sowell à Cleveland. Charmant. Et évidemment point de mélodie vocale ici, le chant, mixé en retrait par rapport aux guitares abrasives, se veut à la fois désespéré, rageur, hurlé...
En bref, un très bon mini-album, bien exécuté, à déconseiller toutefois lors d'une soirée romantique ou même d'une soirée entre amis (risque de dépression à prévoir), mais qui plaira sans conteste aux fans du genre !
Il est enfin là, le nouvel album de Lik...Id !! Chouette alors !! Euh... ah non, je vois un autre nom de groupe sur la pochette... Bagdad Rodéo ? Voilà en fait le nouveau pseudonyme du génial groupe précité !! Et pourquoi ce changement de nom ? Sûrement parce qu'il y a eu un changement de line-up, et un tournant dans le style musical pratiqué !
Pratiquant auparavant un "rock/metal" sombre et introverti sous l'appellation Lik...Id, le combo s'adonne désormais au rock français énervé; pas celui de BB Brunes ou des PLasticines, des similitudes seraient plutôt à chercher du côté de No One is Innocent voire de Lofofora. D'ailleurs on retrouve le fameux Kemar (chanteur de No One) sur le titre Une longue histoire, morceau enragé tant dans les paroles que dans la musique. C'est une des marques de fabrique de cet album: des paroles qui dénoncent, sur une musique rock endiablée.
Citons, en vrac: l'anti-conformisme ambiant (La ménagère, la Farandole, Monde de merde), le nucléaire et la mode de l'écologie (Areva mon amour), la mondialisation (Mauvais perdant, une longue histoire, la machine)... Cependant, contrairement à un Saez déprimant, les gars de Bagdad Rodéo jouent la carte de l'humour noir et de l'ironie. Par exemple, dans La Farandole: "on m'a dit d'écrire en vain, un truc sympa qui se vend bien, qui fait danser des parisiens dans des soirées hypes pour mongoliens"; ou dans La ménagère: "je joue, je gagne, je suis le mec qui vend du plaisir à ta femme, je l'avoue, je drague l ménagère de 50 ans qui s'emmerde à la campagne". Personnellement, je me marre souvent à l'écoute de ces titres.
Musicalement, même en restant rock, l'album est varié, et certains titres peuvent surprendre par leur côté dansant: un petit côté salsa pour La machine (avec un accordéon qui s'incruste), un côté pop-rock-dansant pour La Farandole (un de mes titres préférés !), le rythme endiablé de Monde de merde dont le refrain reste facilement en tête... Même si le groupe a délaissé le côté metal des albums précédents, au grand dam de certains, il reste des morceaux énervés dans le lot, comme notamment Une longue histoire ou l'autre.
Finalement, on peut dire qu'en changeant de style (et de nom), Bagdad Rodéo a réussi à faire un pas en avant, en évitant de rester enfermé dans le metal sombre introspectif. Espérons maintenant qu'armé de cet album, de nouvelles portes s'ouvriront pour le groupe. Un jour à Taratata ?
Et voilà ! La dernière épreuve écrite vient de se terminer dans le centre de formation Isifa, et avec elle mes deux ans de BTS MUC. C'est un sentiment étrange: d'un côté, j'étais content de finir ma composition d'étude de cas (management et gestion, gros coefficient) et d'un autre côté je me disais que c'était mes dernières minutes dans ce centre de formation... mais l'effervescence était telle qu'on s'est tous dit "à bientôt" ou même presque "adieu" sans s'en rendre compte, alors qu'on a passé plus d'un an et demi à se cotoyer et qu'on ne se croisera sûrement plus pour la plupart d'entre nous.
Il y a deux ans, en mai 2008, rien ne me laissait supposer que j'allais vivre cela; déjà, venir vivre à Paris relevait encore de l'utopie à l'époque pour moi. Puis j'ai trouvé mon entreprise (ou plutôt ils m'ont trouvé avec la magie des CV), et je savais début juillet 2008 que j'entrerais à Isifa Nord ! Un établissement inconnu, des gens inconnus, et pourtant, j'y ai passé deux de mes meilleurs années, je me suis réellement senti exister là-bas, comme rarement auparavant !
Déjà, c'est la première fois de ma scolarité que j'ose me présenter en tant que délégué, et je suis élu au premier tour, malgré le nombre de candidats. J'arrive à discuter et à bien m'entendre avec tout le monde dans la classe, je me sens vite à l'aise parmi les autres étudiants. Etait-ce dû à mon âge ? A mon parcours qui différait du leur ? En tout cas, j'éprouvais toujours du plaisir à venir en cours. Certains en particulier m'ont marqué: Annabelle, Meguy, Stephanie, Anaïs, Nicolas, Karim, Angélique, Mélany, Marion, Yohann, Lise, Emilie... pour un peu, je citerais toute la classe ! Mais mon affection a des limites...
Maintenant, avec les épreuves écrites du BTS passées, on se retrouve éparpillé chacun chez soi, comme avant septembre 2008, comme si tout ceci n'avait été qu'un rêve éveillé éphémère, mais dont je me réveille avec le sourire. Finalement ces deux années auront été un bon tremplin pour me permettre de renaitre tel un phoenix (hum...) et de me prouver que je vaux bien mieux que ce que je pense (étant major de promo pendant les deux années, ils m'ont tous considéré comme quelqu'un qui, de toute façon, ne ratera pas son BTS... on verra le 1er juillet).
En bref, ces deux années m'auront marqué, et je remercie les personnes sus-nommées pour cela, ainsi que certains professeurs et le personnel administratif qui ont toujours été disponibles et aimables, tout en étant professionnels. Merci pour ces deux années !!
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