2006, une année riche musicalement

Publié le par Dadzou

L'année n'est pas encore terminée, mais je trouve que 2006 aura été un très bon cru sur le plan musical. Bon, je ne parle pas de la Star Academy, ni de toutes les bouses produites pour la télévision et les radios. De toute façon, j'ai bien dit que je parlais de musique, non ? Et pour moi, la musique va de la pop au metal extreme (eh oui) en passant par le rock, le classique ou même le jazz (que je n'aime pas, désolé...). Mais ne connaissant pas trop la scène classique ou jazz (même si j'aprécie tout ce qui est requiem, violons, contrebasse...), je préfère me contenter des sorties rock et... metal.

 

Contrairement à ce que certaines élites bien-pensantes veulent faire croire au peuple, le metal est une musique recherchée. Ouaip. Dit ainsi, cela peut surprendre, voire choquer. Et pourtant, malgré la violence revendiquée par la plupart des groupes, malgré leurs poses de tueurs, et derrière un look laissant parfois (souvent ?) à désirer, se cachent des musiciens. Des bassistes, des guitaristes, des batteurs, et des chanteurs. Parfois des claviéristes aussi. Et ce sont ces musiciens qui créent leur propre musique.

 

Alors pour revenir à cette excellente année 2006, je voulais surtout évoquer la sortie de plusieurs albums qui m'ont littéralement retournés: The Stench of redemption de Deicide, Impressions in blood de Vader, The Black parade de My Chemical Romance, The paramour sessions de Papa Roach, The Dead eye de The Haunted, Melanger les couleurs de Kaolin... J'en oublie plein. Il ne s'agit là que de quelques exemples sortis en fin d'année, et il s'agit d'albums de haute facture, qui me font vibrer et ressentir des émotions.

 

Et la scène française n'est pas en reste, comme j'ai pu le voir grace aux excellents albums de Lazy (Rock against rock), Feverish (la mort du cygne), ou encore Kaolin (Mélanger les couleurs, un délice pop-rock). Et ce qui est génial, c'est qu'il y en a pour tous les gouts: j'ai pu passer, cette année, du punk-hardcore de Rise Against (The suffere and the witness) au death-metal de Deicide et Vader, en passant par le rock de Kaolin ou Papa Roach, voire le post-rock atmosphérique de Khoma... Je sens que le choix des trois meilleurs albums de l'année ne sera pas aisé... Mais je ne m'en plains pas, et m'en vais m'écouter un petit Lazy...

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Publié dans Musique

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